Alors que "Le Forum Livres Hebdo sur les « readers » électroniques fait salle comble" et que Bruno Rives nous livre quelques chiffres lâchés à cette occasion, je vous propose pour ma part de jouer avec les lettres. En effet, si tous les marchés sont toujours friands de chiffres, pour prédire ou valider le succès, tout marketeur sait que le nom du produit est un des éléments clefs qui permet de construire ledit succès.
Au fil de mes lectures sur le sujet, je constate que le vocabulaire utilisé pour nommer les "readers" électroniques s'enrichit de jour en jour... mais ne gagne pas forcément en précision pour autant. La terminologie change en fonction du locuteur, et certains mots sont polysémiques. "ePaper" par exemple, est à la fois utilisé pour désigner la technologie d'affichage et les terminaux permettant de lire les livres électroniques.
Ce foisonnement erratique de mots reflète sans doute la préoccupation de l'ensemble de la filière "livre" autour de ce nouvel objet, le sentiment d'urgence et la perplexité qu'il déclenche.
Mais restons concret : pour avancer dans cette réflexion sur le nommage, et peut-être générer d'ici quelques temps un consensus sur une courte série de mots permettant une désignation sans ambiguïté de l'objet, je vais commencer par lister le vocabulaire que j'ai pu relever au fil de mes lectures.
Commençons par les anglicismes et eMachins qui font toujours florès autour des terminaux électroniques :
- reader
- eReader
- ePaper
- eInk
- eBook
- liseuse
- livre électronique
- livre numérique
- tablette de lecture
- baladeur de textes
- Codex numérique
- livrel
Et plutôt que de vous asséner mes réflexions et inclinations personnelles, je trouve plus intéressant de vous interroger : lesquels préférez-vous et pourquoi ? Auriez vous envie d'en inventer d'autres et lesquels ?
Le débat est ouvert, j'espère que vous l'alimenterez de vos commentaires, je serais ravie de poursuivre cette réflexion avec vous.


